

























Il l'a fait. Julien Veysseyre est devenu le tout premier athlète amputé tibial à franchir la ligne d'arrivée de l'Ultra-Trail du Mont-Blanc, l'une des épreuves d'endurance les plus redoutées de la planète. Le Français a bouclé les 174 kilomètres et 10 000 mètres de dénivelé positif en 44h16, terminant 1475e au scratch. Une performance qui restera comme une première mondiale.

Rien n'était pourtant joué d'avance. Dès le deuxième relais, autour du 60e kilomètre, une douleur s'est réveillée sur sa jambe valide.
« Dans ma tête, j'étais sûr à 98% d'abandonner, je ne repartais pas »
, confie-t-il à l'arrivée. C'est grâce au soutien de son staff, de ses guides et à un changement d'emboîture de prothèse qu'il a pu se relancer et tenir jusqu'au bout, en serrant les dents.

« Le corps est détruit, tu n'arrives plus à mettre un pied devant l'autre, et pourtant tu es capable d'en refaire encore et encore. Ça semblait improbable sur le papier, et pourtant c'est ça, l'ultra-trail. »
Le parcours de Julien Veysseyre dépasse de loin le cadre sportif. Amputé de la jambe droite sous le genou à la suite d'un accident du travail à ses 18 ans, il a fait du sport le moteur de sa reconstruction. Sacré champion du monde de para cross-triathlon en 2023, il s'est ensuite tourné à plein temps vers le trail, allant jusqu'à quitter ses fonctions dans une entreprise clermontoise début 2026 pour se consacrer entièrement à sa préparation. Sa montée en puissance s'est faite pas à pas sur le circuit UTMB, de la CCC en 2025 aux différents rendez-vous préparatoires de la saison.

Au-delà de l'exploit, son défi porte un message.
« Le sport m'a permis de me reconstruire, d'accepter mon handicap et d'en faire une force. L'UTMB, c'est une façon de montrer que les limites qu'on croit subir sont bien souvent celles qu'on s'impose soi-même. »
Père de deux garçons, il espère que son histoire donnera de l'élan à d'autres, en situation de handicap ou non. À travers cette arrivée à Chamonix, saluée par une ferveur inattendue, Julien Veysseyre prouve que les épreuves les plus extrêmes ne sont plus hors de portée, et fait avancer le regard porté sur le handicap dans le sport.
Il l'a fait. Julien Veysseyre est devenu le tout premier athlète amputé tibial à franchir la ligne d'arrivée de l'Ultra-Trail du Mont-Blanc, l'une des épreuves d'endurance les plus redoutées de la planète. Le Français a bouclé les 174 kilomètres et 10 000 mètres de dénivelé positif en 44h16, terminant 1475e au scratch. Une performance qui restera comme une première mondiale.

Rien n'était pourtant joué d'avance. Dès le deuxième relais, autour du 60e kilomètre, une douleur s'est réveillée sur sa jambe valide.
« Dans ma tête, j'étais sûr à 98% d'abandonner, je ne repartais pas »
, confie-t-il à l'arrivée. C'est grâce au soutien de son staff, de ses guides et à un changement d'emboîture de prothèse qu'il a pu se relancer et tenir jusqu'au bout, en serrant les dents.

« Le corps est détruit, tu n'arrives plus à mettre un pied devant l'autre, et pourtant tu es capable d'en refaire encore et encore. Ça semblait improbable sur le papier, et pourtant c'est ça, l'ultra-trail. »
Le parcours de Julien Veysseyre dépasse de loin le cadre sportif. Amputé de la jambe droite sous le genou à la suite d'un accident du travail à ses 18 ans, il a fait du sport le moteur de sa reconstruction. Sacré champion du monde de para cross-triathlon en 2023, il s'est ensuite tourné à plein temps vers le trail, allant jusqu'à quitter ses fonctions dans une entreprise clermontoise début 2026 pour se consacrer entièrement à sa préparation. Sa montée en puissance s'est faite pas à pas sur le circuit UTMB, de la CCC en 2025 aux différents rendez-vous préparatoires de la saison.

Au-delà de l'exploit, son défi porte un message.
« Le sport m'a permis de me reconstruire, d'accepter mon handicap et d'en faire une force. L'UTMB, c'est une façon de montrer que les limites qu'on croit subir sont bien souvent celles qu'on s'impose soi-même. »
Père de deux garçons, il espère que son histoire donnera de l'élan à d'autres, en situation de handicap ou non. À travers cette arrivée à Chamonix, saluée par une ferveur inattendue, Julien Veysseyre prouve que les épreuves les plus extrêmes ne sont plus hors de portée, et fait avancer le regard porté sur le handicap dans le sport.












Il l'a fait. Julien Veysseyre est devenu le tout premier athlète amputé tibial à franchir la ligne d'arrivée de l'Ultra-Trail du Mont-Blanc, l'une des épreuves d'endurance les plus redoutées de la planète. Le Français a bouclé les 174 kilomètres et 10 000 mètres de dénivelé positif en 44h16, terminant 1475e au scratch. Une performance qui restera comme une première mondiale.

Rien n'était pourtant joué d'avance. Dès le deuxième relais, autour du 60e kilomètre, une douleur s'est réveillée sur sa jambe valide.
« Dans ma tête, j'étais sûr à 98% d'abandonner, je ne repartais pas »
, confie-t-il à l'arrivée. C'est grâce au soutien de son staff, de ses guides et à un changement d'emboîture de prothèse qu'il a pu se relancer et tenir jusqu'au bout, en serrant les dents.

« Le corps est détruit, tu n'arrives plus à mettre un pied devant l'autre, et pourtant tu es capable d'en refaire encore et encore. Ça semblait improbable sur le papier, et pourtant c'est ça, l'ultra-trail. »
Le parcours de Julien Veysseyre dépasse de loin le cadre sportif. Amputé de la jambe droite sous le genou à la suite d'un accident du travail à ses 18 ans, il a fait du sport le moteur de sa reconstruction. Sacré champion du monde de para cross-triathlon en 2023, il s'est ensuite tourné à plein temps vers le trail, allant jusqu'à quitter ses fonctions dans une entreprise clermontoise début 2026 pour se consacrer entièrement à sa préparation. Sa montée en puissance s'est faite pas à pas sur le circuit UTMB, de la CCC en 2025 aux différents rendez-vous préparatoires de la saison.

Au-delà de l'exploit, son défi porte un message.
« Le sport m'a permis de me reconstruire, d'accepter mon handicap et d'en faire une force. L'UTMB, c'est une façon de montrer que les limites qu'on croit subir sont bien souvent celles qu'on s'impose soi-même. »
Père de deux garçons, il espère que son histoire donnera de l'élan à d'autres, en situation de handicap ou non. À travers cette arrivée à Chamonix, saluée par une ferveur inattendue, Julien Veysseyre prouve que les épreuves les plus extrêmes ne sont plus hors de portée, et fait avancer le regard porté sur le handicap dans le sport.